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 d’ADHEOS

Le présidente du Front national fulmine contre le retrait de la «liberté de conscience» par le président de la République. Avec cette question étonnante: «Vous imaginez François Mitterrand obéir aux injonctions de l’Inter-LGBT?»
Marine Le Pen aurait bien aimé conserver dans la loi la «liberté de conscience»
mardi, puis
. Ce matin sur BFMTV et RMC, la présidente du FN s’est dite vendredi favorable à cette «objection de conscience», selon son terme, au nom «d’impératifs religieux, moraux, éthiques» pour les maires leur permettant par exemple de refuser de marier des couples homosexuels.
 
D’après elle, même si un maire refuse de célébrer un mariage, «le mariage aura lieu», car «il y a un certain nombre» d’adjoints dans les communes. «Mais on ne peut pas forcer un maire à célébrer un mariage», semble-t-elle regretter.
 
«On rêve!»
Ce qui est «incroyable», souleve encore Marine Le Pen, c’est de voir un «président de la République qui va devant les maires de France, qui parle aux 36.000 maires de France, et qui parle de la “liberté de conscience”» puis «qui est rappelé à l’ordre par un micro-lobby, l’Inter-LGBT, qu’il reçoit dans les 24 heures à l’Elysée». «Où on est ? Où on vit? Vous imaginez François Mitterrand obéir aux injonctions de l’Inter-LGBT? On rêve!»
 
Selon elle, c’est «C’est passé inaperçu à cause des opérations folkloriques de l’UMP (mais) c’est pourtant extrêmement révélateur de ce qui se passe dans le pays. Le président de la République n’est plus un président de la République quand il se comporte comme ça. C’est éventuellement un chef de gouvernement technique, comme il y en a Grèce ou en Italie, il est là pour appliquer la feuille de route de l’UE, et se soumettre à tous les lobbies, aussi petits soient-ils», fulmine-t-elle.